mardi, 14 avril 2009
Les salauds, tous des salauds.
4h25...
Le sommeil est un amant capricieux auquel je ne plais que quand les autres l'ont délaissé. La vie avec les autres (justement, maintenant qu'on en parle), la vie avec "autrui" a déjà ses moments d'Enfer, ouais, alors pourquoi Diable (salaud) faut-il encore se battre pour atteindre le repos? Obtenir le repos.
Les insomnies forment des générations de revanchards.
Et le Repos Eternel (Dieu est amour) est monnayé à Piété Inconditionnelle.
A l'heure où tout le monde dort et moi pas, je réalise que personne ne m'a jamais dit ce qu'il fallait faire. Tout fout le camp.
Cinq heures trente-quatre, et l'autre con qui joue une sonate.
Ca doit être le vin... Ou bien l'ennui. L'inactivité aussi, peut être. Les extraterrestres?
... Du clavecin... Manquait plus que ça...
La nature est dans tous les goûts. Et inversement, maintenant que j'y pense.
Six heures zéro sept.
Et pas une ligne correcte. Bla, bla, bla...
Je ne veux pas grandir, et la nuit, j'ai cinquante-six ans.
Oserais-je un soupir?
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